Pour les enseignants
Ce que Mémoria fait pour vos élèves à la maison, ce qu'elle refuse de faire, et comment en parler aux parents.
Dix minutes par jour, à la maison, sans devoirs en plus
Mémoria ne remplace pas la classe et n'ajoute pas de devoirs : des missions courtes qui reprennent ce qui a été vu, avec une répétition espacée qui fait revenir chaque notion juste avant qu'elle s'oublie.
Le niveau réel de chaque élève, jamais sa classe
Un élève qui rattrape n'est jamais ramené à une classe d'en dessous, un élève en avance n'est jamais freiné. L'application enseigne là où il en est, et ne lui affiche jamais un niveau.
Des cartes de savoirs sourcées, à lire en classe
Près de trois mille faits vérifiés, chacun avec sa source, écrits pour être compris à dix ans : l'histoire, la géographie, les sciences, le vivant, le corps, l'argent, les langues. La carte du jour est publique, et chaque carte a son adresse.
Rien qui compare, rien qui presse
Pas de classement, pas de chronomètre, pas de série à ne pas casser, jamais « faux ». Ce sont les mécanismes que la recherche relie à la rétention sans apprentissage, et Mémoria les refuse.
Comment en parler aux parents
Mémoria est gratuit pour ses 500 premières familles, sans carte bancaire et sans publicité. Vous n'avez rien à installer, rien à administrer, et aucun compte d'élève à créer : c'est le parent qui ouvre le compte, et l'enfant n'a besoin d'aucune adresse. Une phrase suffit sur le cahier de liaison :
« Pour revoir ce qu'on fait en classe, dix minutes par jour à la maison : memoria.education, gratuit pour les premières familles. »
Et si une carte vous semble fausse ou mal dite, un bouton « Une idée ? Un souci ? » nous le transmet : les retours des enseignants passent en premier.
La science derrière
Se tester plutôt que relire, réviser au bon moment, mélanger pour distinguer, maîtriser avant d'avancer, partir du niveau réel : les cinq mécanismes sont détaillés, avec leurs sources, sur la page Pourquoi Mémoria.