Une carte de savoirs de Mémoria

L'érable à sucre
Au printemps, on le trait comme une vache
À la fin de l'hiver canadien, quand les nuits gèlent encore et que les journées dégèlent, la sève de l'érable à sucre se met à monter et à descendre dans le tronc. On perce un petit trou dans l'écorce, on y glisse un bec, et l'arbre coule, goutte à goutte, une eau à peine sucrée. Il en faut environ quarante litres, bouillis longuement, pour obtenir un seul litre de sirop. Les peuples autochtones récoltaient cette eau bien avant l'arrivée des Européens. Quelques semaines par an, une forêt d'érables se trait.
D'où ça vient
- Encyclopædia Britannica — le sirop d'érable : sève à 2-3 % de sucre récoltée lors de l'alternance gel-dégel du début de printemps, environ quarante litres de sève pour un litre de sirop
- Smithsonian — National Museum of the American Indian — la récolte de l'eau d'érable pratiquée par les peuples autochtones d'Amérique du Nord avant l'arrivée des Européens, qui en ont appris la technique
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Mémoria · le compagnon de l'année scolaire des enfants